Le temps d'un aller simple
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Un homme (Alec/Razi) est en situation proche de l’expérience de mort imminente (EMI) très probablement à la suite d’un sérieux malaise qui le saisit à la sortie d’une soirée forte en émotions qu’il vient de passer à Stockholm avec sa fille (Eva-Housia) et la mère de celle-ci, Katarina, une ancienne campagne retrouvée 40 ans plus tard. Il n’y a pas d’intrigue. Tout est su dès la première page. Alors qu’il est allongé dans une ambulance Razi est emporté par son passé durant neuf chapitres (9, comme le temps nécessaire pour que la vie soit). Des chapitres dont l’acrostiche forme le substantif « Mouvement », comme le mouvement de la mémoire, qui se mord la queue. (La dernière page nous ramène à la première). L’histoire prend donc la forme d’une sorte de spirale en folie. Par moments le passé reflète (miroir) le présent et non l’inverse.
Un hommage est discrètement rendu à des hommes et des femmes qui ont vécu pour l’art (peinture, cinéma, musique, écriture). Comme dans la fable du petit poucet, il y a dans le livre une somme d’indices plus ou moins lisibles semés ça et là pour ne pas perdre le chemin (la trace) de la quête de la transcendance de la question de l’angoisse légitime de l’être (l’étant-Ousia) face au temps qui passe.
Un hommage est discrètement rendu à des hommes et des femmes qui ont vécu pour l’art (peinture, cinéma, musique, écriture). Comme dans la fable du petit poucet, il y a dans le livre une somme d’indices plus ou moins lisibles semés ça et là pour ne pas perdre le chemin (la trace) de la quête de la transcendance de la question de l’angoisse légitime de l’être (l’étant-Ousia) face au temps qui passe.
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